Présidentielle: Valls répond aux accusations de «trahison» et critique le programme de Hamon

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« Vers où va notre démocratie ? Le précipice ? » Manuel Valls réfute en bloc les accusations de « trahison » après son refus de parrainer Benoît Hamon en vue de l’élection présidentielle et appelle à « oublier les vieux clivages » partisans, dans une tribune au Journal du dimanche.

« Les débats - cette campagne présidentielle en est l’ultime illustration - prennent une tournure, non plus déroutante, mais alarmante, met en garde l’ex-Premier ministre.

Rien n’est impossible quand on sait que la probabilité d’un régime autoritaire effraie de moins en moins une frange de nos compatriotes ».

« Refuser ce cynisme ambiant où l’on promet tout et son contraire »

« Depuis le soir du second tour de la primaire de la gauche, j’ai respecté scrupuleusement la règle que je m’étais fixée : prendre le recul nécessaire, ne m’exprimer qu’avec un seul souci, l’intérêt du pays, et une seule ligne de conduite - la seule qui vaille - la cohérence », explique Manuel Valls, battu au second tour de la primaire initiée par le PS par Benoît Hamon.